Outlander Tome 1 à 4 – Diana Gabaldon

Je viens de finir le tome 5 et j’ai attaqué le 6 mais je ne peux pas vous dire ce que j’en pense sans vous parler des tomes précédents de cette saga.

Alors à l’origine cette saga est connu sous le titre de « le chardon et le tartan » tout du moins en français. Mais depuis son adaptation en série, c’est outlander qui prédomine.

Et c’est d’ailleurs grâce à la série que je suis tombée en amour pour cette longue saga retraçant l’histoire de Claire et de Jamie au travers des siècles. Oui oui vous lisez bien au travers des siècles.


Au cours d’une promenade sur la lande, elle est attirée par des cérémonies étranges qui se déroulent près d’un menhir. Elle s’en approche et c’est alors que l’incroyable survient : la jeune femme est précipitée deux cents ans en arrière, dans un monde en plein bouleversement ! 1743. L’Ecosse traverse une période troublée. Les Highlanders fomentent un nouveau soulèvement contre l’occupant anglais et préparent la venue de Bonnie Prince Charlie, le prétendant au trône. Plongée dans un monde de violences et d’intrigues politiques qui la dépassent, Claire ne devra compter que sur elle-même pour surmonter les multiples épreuves qui jalonnent ce formidable voyage dans le temps. Elle connaîtra l’aventure et les périls, l’amour et la passion. Jusqu’au moment crucial où il lui faudra choisir entre ce monde palpitant qu’elle aura découvert et le bonheur qu’elle a connu et qui, désormais, lui paraît si lointain…


C’est donc d’abord la série qui m’a interpellé et que j’ai très vite visionné. Mais ayant découvert que l’histoire était tiré d’un livre j’ai voulu comme je le préfère toujours livre les livres avant.

Bon j’ai commencé par le 1 même si j’avais déjà vu ce qui se passait. Mais c’est très proche de la vérité, ça colle bien au récit, bref je m’y suis retrouvé et pas ennuyé du tout. Ca va de rebondissements en rebondissements, j’aime bien cette manière de traiter le surnaturel avec le passage des pierres faisant passer notre héroïne à travers les siècles.  Je n’avais qu’une envie savoir ce qui allait se passer ensuite.

J’ai donc tout naturellement dévoré le tome 2 et sans regarder la série avant pour garder du mystère mais aussi pour avoir les sensations du récit avec plus de détails forcément que dans la série. Et là encore si le début est déroutant, on retrouve vite nos marques et nos héros, loin de l’écosse, dans le Paris des lumières. Là encore c’est captivant, bourré d’intrigues en tout genre. La saison 2 de la série est assez fidèle et ça j’apprécie.

Pour le tome 3, je me suis lancée dans la lecture avec le même entrain pour savoir ce que l’avenir réservait à Claire et Jamie. Les situations sont plus traînantes, il y a un peu moins d’action dans ce volume. Mais les choses se mettent en place doucement, et nos héros finissent par se retrouver 20 ans après s’être quittés. C’est une nouvelle aventure qui va débuter.

Et c’est avec le 4eme tome qu’elle va prendre une nouvelle voie. Nos héros rejoignent la Caroline du Nord pour se faire une nouvelle vie loin de la sanglante Ecosse. Et là j’avoue, qu’au fil des pages, j’ai commencé à m’ennuyer, à me lasser des aventures un peu rocambolesques de nos héros. Soit il y avait moins d’action, soit j’étais à saturation, mais toujours est-il que je l’ai trouvé moins passionnant que les autres. C’est donc tout naturellement que j’ai fait un break dans la saga afin de lire autre chose, de changer de style avant de me lasser définitivement.

Bref ces 4 tomes sont un début très prometteur pour une saga qui en compte tout de même 12. J’aime le côté historique avec la découverte de la culture écossaise, mais aussi le Paris de Louis XVI, sans oublier les débuts du nouveau monde. Les détails sur la vie de chacune des populations est un plus même si parfois c’est un peu long dans le récit. Bref je ne peux que vous conseiller de lire outlander ou si la tâche vous fait peur, eu égard au nombre de volumes, de regarder la série.

Et voilà, en mars, j’ai repris cette saga avec grand plaisir après ma pause de quelques mois. La suite bientôt donc …

Galerie

Coloriage anti-stress

Aujourd’hui je vous présente une autre activité qui m’accompagne depuis un petit bout de temps : le coloriage.

Alors cela fait un moment que j’ai acheté ce livre et ces feutres. Et il est vrai que si j’ai vite réalisé mon premier coloriage, je suis bien moins assidue depuis un certain temps.

Je ne ressort que rarement ce livre et pourtant j’aime bien me concentrer sur les motifs et les couleurs.

Pour trouver selon l’humeur du jour le meilleur arrangement possible. Parfois c’est tout simple.

Et d’autres fois, c’est plus complexe.

Mais colorier, c’est toujours une source d’apaisement, qui aide à la concentration et au lâcher prise.

Bref, c’est un bon moment de détente.

Et vous, vous coloriez ou pratiquez un autre art pour vous relaxer ???

L’homme qui voyait à travers les visages – Eric-Emmanuel Schmitt

Nouvelle lecture, nouvel auteur et nouvelle découverte.


Une vague d’attentats ensanglante Charleroi. Morts et blessés s’accumulent. On soupçonne des mobiles religieux sous ces actes radicaux. Augustin, jeune stagiaire au journal local, se trouve pris, malgré lui, au cœur des événements. Pour prouver qu’il n’est pas l’idiot que tout le monde croit, il mène son enquête. Pour cela, il possède un don unique : il voit à travers les visages, percevant autour de chaque personne les êtres minuscules — souvenirs, anges ou démons — qui la motivent ou la hantent. Est-il un fou ? Ou le sage qui déchiffre la folie des autres ? Son investigation sur la violence et le sacré va l’amener à la rencontre dont nous rêvons tous…


Voici l’histoire d’un jeune homme un peu paumé financièrement qui bosse dans un journal en tant que stagiaire. Très vite, on s’aperçoit qu’il a un « don ». Il voit ce que les autres ne voient pas. Au fur et à mesure, on en apprend un peu plus sur ce personnage et notamment le pourquoi et le comment de ce don. Et on s’attache doucement à lui.

Un peu de mal à rentrer dans ce livre. Il faut dire que les histoires d’attentats ce n’est pas vraiment joyeux. Et puis il y a une forte référence à Dieu avec des discours philosophiques et c’est parfois, pour moi en tout cas, difficile de tout comprendre et de s’imprégner de ce monde là.

Pareil le fait de faire intervenir l’auteur comme son propre personnage dans le livre a été perturbant au départ. Bon à force de lire on s’y habitue mais ça reste une nouveauté qui me dérange dans mes habitudes de lectrice.

Alors même si j’ai bien aimé suivre le personnage d’Augustin, j’avoue que cette lecture a été difficile et c’est vraiment parce que j’aime aller au bout de ce que j’entreprends que je n’ai pas abandonné. Et puis la fin même si elle tragique est plutôt sympa dans le sens où justement on en apprend un peu plus sur l’histoire personnelle de cet homme qui voyait à travers les visages.

Harry Potter et l’enfant maudit – J. K. Rowling

Après en avoir fini avec le cold winter challenge, je me suis lancée dans une lecture un peu différente à savoir celle du dernier Harry Potter sous la forme d’une pièce de théâtre. Autant vous dire que c’est assez perturbant, car vraiment plus l’habitude de ce genre là (et oui le lycée c’est loinnnnnnn).


harry-potterD’après une nouvelle histoire originale de J.K. Rowling, John Tiffany et Jack Thorne, la nouvelle pièce de théâtre de Jack Thorne, « Harry Potter et l’Enfant Maudit » est la huitième histoire de la saga Harry Potter et la première histoire de Harry Potter officiellement destinée à la scène. La première mondiale de la pièce aura lieu à Londres dans un théâtre du West End le 30 juillet 2016.

Être Harry Potter n’a jamais été facile et ne l’est pas davantage depuis qu’il est un employé surmené du Ministère de la Magie, marié et père de trois enfants. Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus, doit lutter avec le poids d’un héritage familial dont il n’a jamais voulu. Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent des endroits les plus inattendus.


On se retrouve donc plusieurs années après les derniers aventures de Harry Potter. Celui-ci a épousé Ginny, la sœur de Ron, qui lui est devenu le mari le mari de Hermione. Ils ont chacun des enfants dont on suit les premiers pas à Poudlard.

J’ai trouvé l’histoire longue à se mettre en place et je ne voyais pas bien où cela allait nous mener. Et puis vers la moitié du livre, les choses ont pris tournure, les événements se sont accélérés. de rebondissements en rebondissements, on fait des découvertes sur certains personnages, ce qui éclaire les livres précédents sous un autre angle.

J’avoue que lire une pièce de théâtre est assez compliqué et fastidieux. Je trouve que ça enlève de la spontanéité au récit. Il faut sans cesse faire attention à qui parle si l’on ne veut pas tout comprendre de travers.

Néanmoins, ça reste une histoire plutôt sympa à lire d’autant plus quand on a lu la saga Harry Potter et ce afin de se replonger dans le monde de la magie.

Bref un moment agréable à partager avec Harry, Hermione, Ron, Ginny, Drago et tant d’autres.

Le dompteur de lions – Camilla Läckberg

Voici le dernier livre lu à l’occasion du Cold Winter Challenge sur le thème « montagnes enneigées ». C’est avec cet opus que j’ai clos ce challenge qui m’aura permis de lire pas moins de 8 livres entre décembre et janvier. Plutôt contente, d’autant plus que j’y ait fait des découvertes de nouveaux auteurs vers lequel je ne serais sans doute pas aller sans ce challenge.


couv55232911C’est le mois de janvier et un froid glacial s’est emparé de Fjällbacka. Une fille à demi nue, surgie de la forêt enneigée, est percutée par une voiture. Lorsque Patrik Hedström et ses collègues sont prévenus, la jeune fille a déjà été identifiée. Il s’agit de Victoria, portée disparue depuis quatre mois. Son corps présente des blessures qu’aucun accident ne saurait expliquer : ses orbites sont vides, sa langue est coupée et ses tympans percés. Quelqu’un en a fait une poupée humaine. D’autres cas de disparitions dans les environs font redouter que le bourreau n’en soit pas à sa première victime.
De son côté, Erica Falck commence à exhumer une vieille affaire pour son nouveau bouquin. Une femme purge sa peine depuis plus de trente ans pour avoir tué son mari, un ancien dompteur de lions, qui maltraitait leur fille avec sa complicité passive. Mais Erica est persuadée que cette mère de famille porte un secret encore plus sombre. Jonglant entre ses recherches, une maison en perpétuel désordre et des jumeaux qui mettent le concept de l’amour inconditionnel à rude épreuve, elle est loin de se douter que pour certains, l’instinct maternel n’a rien de naturel…
Avec ce neuvième volet de la série Fjällbacka, Camilla Läckberg signe un polar crépusculaire et violent. La reine du noir nordique s’y montre plus indomptable que jamais.


Dernier né de la série d’Erica Falk.

La vie du commissariat toujours, la vie perso des personnages toujours, le découpage des chapitres entre le présent et le passé toujours. Ca pourrait devenir lassant et puis non.

Toutefois dans ce roman, le passé n’est pas aussi lointain que dans les précédents. Il fait référence à la jeunesse d’un des personnages principaux de l’énigme.

La découverte d’une jeune fille disparue de 4 mois, retrouvée avec de graves mutilations est le point de départ de ce dernier titre de Camilla Läckberg. En parallèle, Erica travaille sur un nouveau livre qui au fur et à mesure de ses recherches l’amènera à se rapprocher de l’enquête en cours.

J’ai beaucoup aimé ce livre plein de rebondissements nous laissant bien souvent dans le doute et s’interrompant sur une découverte dont on ne nous disait rien à nous lecteur. Je retrouve ici les intrigues premières de cet auteur, pleines de noirceurs, de suspens et de faits inavouables.

La dynamique est bonne tout au long de la lecture en alternant entre l’enquête actuelle et les faits du passé. Tout s’imbrique au fur et à mesure et si j’avais soupçonné très vite le secret de Laila. Je n’avais pas vu venir la fin. Une surprise à chaque chapitre qui donne envie de toujours vouloir poursuivre sa lecture.

Bref un véritable bon moment que ce livre où Camilla Läckberg a renoué à mon sens avec son style tant apprécié des lecteurs de la première heure.