L’homme qui voyait à travers les visages – Eric-Emmanuel Schmitt

Nouvelle lecture, nouvel auteur et nouvelle découverte.


Une vague d’attentats ensanglante Charleroi. Morts et blessés s’accumulent. On soupçonne des mobiles religieux sous ces actes radicaux. Augustin, jeune stagiaire au journal local, se trouve pris, malgré lui, au cœur des événements. Pour prouver qu’il n’est pas l’idiot que tout le monde croit, il mène son enquête. Pour cela, il possède un don unique : il voit à travers les visages, percevant autour de chaque personne les êtres minuscules — souvenirs, anges ou démons — qui la motivent ou la hantent. Est-il un fou ? Ou le sage qui déchiffre la folie des autres ? Son investigation sur la violence et le sacré va l’amener à la rencontre dont nous rêvons tous…


Voici l’histoire d’un jeune homme un peu paumé financièrement qui bosse dans un journal en tant que stagiaire. Très vite, on s’aperçoit qu’il a un « don ». Il voit ce que les autres ne voient pas. Au fur et à mesure, on en apprend un peu plus sur ce personnage et notamment le pourquoi et le comment de ce don. Et on s’attache doucement à lui.

Un peu de mal à rentrer dans ce livre. Il faut dire que les histoires d’attentats ce n’est pas vraiment joyeux. Et puis il y a une forte référence à Dieu avec des discours philosophiques et c’est parfois, pour moi en tout cas, difficile de tout comprendre et de s’imprégner de ce monde là.

Pareil le fait de faire intervenir l’auteur comme son propre personnage dans le livre a été perturbant au départ. Bon à force de lire on s’y habitue mais ça reste une nouveauté qui me dérange dans mes habitudes de lectrice.

Alors même si j’ai bien aimé suivre le personnage d’Augustin, j’avoue que cette lecture a été difficile et c’est vraiment parce que j’aime aller au bout de ce que j’entreprends que je n’ai pas abandonné. Et puis la fin même si elle tragique est plutôt sympa dans le sens où justement on en apprend un peu plus sur l’histoire personnelle de cet homme qui voyait à travers les visages.

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Harry Potter et l’enfant maudit – J. K. Rowling

Après en avoir fini avec le cold winter challenge, je me suis lancée dans une lecture un peu différente à savoir celle du dernier Harry Potter sous la forme d’une pièce de théâtre. Autant vous dire que c’est assez perturbant, car vraiment plus l’habitude de ce genre là (et oui le lycée c’est loinnnnnnn).


harry-potterD’après une nouvelle histoire originale de J.K. Rowling, John Tiffany et Jack Thorne, la nouvelle pièce de théâtre de Jack Thorne, « Harry Potter et l’Enfant Maudit » est la huitième histoire de la saga Harry Potter et la première histoire de Harry Potter officiellement destinée à la scène. La première mondiale de la pièce aura lieu à Londres dans un théâtre du West End le 30 juillet 2016.

Être Harry Potter n’a jamais été facile et ne l’est pas davantage depuis qu’il est un employé surmené du Ministère de la Magie, marié et père de trois enfants. Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus, doit lutter avec le poids d’un héritage familial dont il n’a jamais voulu. Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent des endroits les plus inattendus.


On se retrouve donc plusieurs années après les derniers aventures de Harry Potter. Celui-ci a épousé Ginny, la sœur de Ron, qui lui est devenu le mari le mari de Hermione. Ils ont chacun des enfants dont on suit les premiers pas à Poudlard.

J’ai trouvé l’histoire longue à se mettre en place et je ne voyais pas bien où cela allait nous mener. Et puis vers la moitié du livre, les choses ont pris tournure, les événements se sont accélérés. de rebondissements en rebondissements, on fait des découvertes sur certains personnages, ce qui éclaire les livres précédents sous un autre angle.

J’avoue que lire une pièce de théâtre est assez compliqué et fastidieux. Je trouve que ça enlève de la spontanéité au récit. Il faut sans cesse faire attention à qui parle si l’on ne veut pas tout comprendre de travers.

Néanmoins, ça reste une histoire plutôt sympa à lire d’autant plus quand on a lu la saga Harry Potter et ce afin de se replonger dans le monde de la magie.

Bref un moment agréable à partager avec Harry, Hermione, Ron, Ginny, Drago et tant d’autres.

Le dompteur de lions – Camilla Läckberg

Voici le dernier livre lu à l’occasion du Cold Winter Challenge sur le thème « montagnes enneigées ». C’est avec cet opus que j’ai clos ce challenge qui m’aura permis de lire pas moins de 8 livres entre décembre et janvier. Plutôt contente, d’autant plus que j’y ait fait des découvertes de nouveaux auteurs vers lequel je ne serais sans doute pas aller sans ce challenge.


couv55232911C’est le mois de janvier et un froid glacial s’est emparé de Fjällbacka. Une fille à demi nue, surgie de la forêt enneigée, est percutée par une voiture. Lorsque Patrik Hedström et ses collègues sont prévenus, la jeune fille a déjà été identifiée. Il s’agit de Victoria, portée disparue depuis quatre mois. Son corps présente des blessures qu’aucun accident ne saurait expliquer : ses orbites sont vides, sa langue est coupée et ses tympans percés. Quelqu’un en a fait une poupée humaine. D’autres cas de disparitions dans les environs font redouter que le bourreau n’en soit pas à sa première victime.
De son côté, Erica Falck commence à exhumer une vieille affaire pour son nouveau bouquin. Une femme purge sa peine depuis plus de trente ans pour avoir tué son mari, un ancien dompteur de lions, qui maltraitait leur fille avec sa complicité passive. Mais Erica est persuadée que cette mère de famille porte un secret encore plus sombre. Jonglant entre ses recherches, une maison en perpétuel désordre et des jumeaux qui mettent le concept de l’amour inconditionnel à rude épreuve, elle est loin de se douter que pour certains, l’instinct maternel n’a rien de naturel…
Avec ce neuvième volet de la série Fjällbacka, Camilla Läckberg signe un polar crépusculaire et violent. La reine du noir nordique s’y montre plus indomptable que jamais.


Dernier né de la série d’Erica Falk.

La vie du commissariat toujours, la vie perso des personnages toujours, le découpage des chapitres entre le présent et le passé toujours. Ca pourrait devenir lassant et puis non.

Toutefois dans ce roman, le passé n’est pas aussi lointain que dans les précédents. Il fait référence à la jeunesse d’un des personnages principaux de l’énigme.

La découverte d’une jeune fille disparue de 4 mois, retrouvée avec de graves mutilations est le point de départ de ce dernier titre de Camilla Läckberg. En parallèle, Erica travaille sur un nouveau livre qui au fur et à mesure de ses recherches l’amènera à se rapprocher de l’enquête en cours.

J’ai beaucoup aimé ce livre plein de rebondissements nous laissant bien souvent dans le doute et s’interrompant sur une découverte dont on ne nous disait rien à nous lecteur. Je retrouve ici les intrigues premières de cet auteur, pleines de noirceurs, de suspens et de faits inavouables.

La dynamique est bonne tout au long de la lecture en alternant entre l’enquête actuelle et les faits du passé. Tout s’imbrique au fur et à mesure et si j’avais soupçonné très vite le secret de Laila. Je n’avais pas vu venir la fin. Une surprise à chaque chapitre qui donne envie de toujours vouloir poursuivre sa lecture.

Bref un véritable bon moment que ce livre où Camilla Läckberg a renoué à mon sens avec son style tant apprécié des lecteurs de la première heure.

La disparue de Noël – Anne Perry

Toujours le Cold Winter Challenge et le thème de la magie de Noël avec cette lecture. Le dernier livre du challenge pour ce thème.


couv19429888Coupable ! Le jugement est tombé sur l’infortunée Isobel Alvie. La veille, Gwendolen Kilmuir, une jeune veuve, s’est suicidée dans la propriété où Omegus Jones recevait quelques invités. De l’avis de tous, l’attitude cruelle d’Isobel envers la jeune femme la rend responsable de cet acte désespéré. Il ne reste guère que son amie, l’indomptable Lady Vespasia, pour la soutenir.
Pour racheter sa faute aux yeux de la gentry, Isobel doit accomplir un voyage expiatoire jusqu’au nord de l’Écosse, afin de prévenir la mère de Gwendolen.
En compagnie de Lady Vespasia, elle entreprend un éprouvant pèlerinage, semé d’embûches…
Un conte de Noël inédit où la reine Anne Perry, en son royaume victorien, fait le portrait magistral d’une époque corsetée par les convenances et l’hypocrisie.


Découverte de cet auteur à l’occasion de cette nouvelle ayant lieu à Noël.

J’ai eu du mal à me mettre dedans. Sans doute en raison des noms des personnages que je ‘ai pas trouvé facile à retenir. Une fois ce problème contourné, je m’attendais à une enquête policière et puis en fait non.

Une jeune fille se suicide, et il n’y a aucun doute la dessus. Toutefois on désigne un coupable ou plutôt un responsable à cette tragédie. Celui-ci devra expier sa faute en faisant une sorte de pèlerinage où certaines vérités seront découvertes.

Tout au long j’ai attendu une grande révélation et rien n’est venu. J’avoue m’être parfois ennuyé à la lecture de ce livre que j’ai trouvé monotone. La magie de Noël n’était pas présente non plus et il faut dire qu’après Une seconde avant Noël ça contraste beaucoup.

Un bon point pour ce livre tout de même pour les descriptions des paysages et de la société victorienne anglaise. Et puis surtout ça se lit très vite au vu du peu de pages.

Bref, ce n’est pas un coup de cœur pour moi. Mais je ne lâche pas. J’irai lire d’autres romans de Anne Perry car tout de même on m’a dit le plus grand bien de ses autres sagas.

Une seconde avant Noël – Romain sardou

Toujours le Cold Winter Challenge et le thème de la magie de Noël avec cette lecture.


couv62074190-gif1851. A Cokecuttle, cité industrielle anglaise hérissées des cheminées des hauts-fourneaux couvertes de suie, Harold Gui, neuf ans, orphelin de père et de mère, survit péniblement sous les ponts en pratiquant divers petits métiers. Et pourtant…
Harold ne le sait pas encore, mais il est promis à un avenir merveilleux. Guidé par un génie invisible, il va découvrir un monde peuplé de lutins, d’arbres magiques et de rennes volants. D’extraordinaires aventures l’attendent avant de pouvoir enfin rencontrer sa destinée et devenir ce personnage à la longue barbe blanche, au costume rouge éclatant que nous connaissons tous très bien : le Père Noël…


Alors c’est à la fois un conte et un roman. C’est toutefois un conte plutôt pour adulte car pas toujours facile à comprendre et le sort des enfants tout au long du récit est difficile.

On découvre l’histoire d’Harold, jeune enfant que la vie n’épargne pas. On suit son cheminement vers ce qui va devenir la magie de Noël telle que nous la connaissons. Harold est attachant et très vite on veut en savoir plus sur ce qui l’attend.

Un côté fantastique dans cette histoire aussi est plutôt sympa avec des fées, des lutins et une théorie sur le pourquoi et le comment le monde magique a déserté le monde des humains.

Peu à peu, on voit et ressent le Noël tel que nous le connaissons se mettre en place. La magie fait son effet et on ne peut qu’y croire.

J’aime bien la façon dont l’auteur prend à partie le lecteur en lui parlant directement au milieu de la narration. Pareil l’intitulé des chapitres est plutôt réussi avec l’utilisation d’un ton humoristique.

Bref un vrai coup de cœur pour cette histoire où pour une fois tout en étant à Noël, il n’est pas question d’amour dégoulinant de mièvreries. Et même que ça me donne envie de poursuivre cette série (alors que bon la magie de Noël je n’étais pas le public idéal) et peut être même découvrir d’autres romans de Romain Sardou.

La faiseuse d’anges – Camilla Läckberg

Lecture encore aujourd’hui avec toujours le Cold Winter Challenge et le retour du thème montagnes enneigées.


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Pâques 1974. Sur l’île de Valö, aux abords de Fjällbacka, une famille disparaît sans laisser de traces. La table du dîner est soigneusement dressée, mais tous se sont volatilisés, à l’exception de la fillette d’un an et demi, Ebba. Sont-ils victimes d’un crime ou sont-ils tous partis de leur plein gré ? L’énigme ne sera jamais résolue. Des années plus tard, Ebba revient sur l’île et s’installe dans la maison familiale avec son mari. Les vieux secrets de la propriété ne vont pas tarder à resurgir…


Retour sur la série d’Erica Falk.

Comme dans les précédents livres, les chapitres alternent entre le présent et le passé.

Au départ des chapitres dans le présent, on continue de suivre la vie du commissariat et la vie privée d’Erica, Patrick et le reste de la famille 1 an après le précédent livre.

Egalement, s’intercale au milieu de tout ça des passages avec des personnages inconnus. Il faudra attendre le 1/4 du livre pour comprendre qui ils sont et voir qu’ils vont sans doute avoir une certaine importance dans al résolution de l’énigme.

Et en effet, ils sont au cœur de l’intrigue même, même s’il faut attendre pour comprendre le pourquoi du comment.

Évidemment, comme à chaque fois avec Camilla Läckberg, on croit avoir découvert qui et puis finalement jusqu’au bout elle nous surprend. On va de rebondissements en découvertes.

une belle enquête qui laisse de la place à Erica en tant qu’auteure avec sa soif de savoir en laissant son côté mère de famille à la maison. En effet, ce livre s’attache moins à la vie personnelle des protagonistes. Et j’avoue que j’ai apprécié par rapport aux précédents livres.

J’ai apprécié aussi la double histoire mêlant le passé au présent. Le passé expliquant les faits actuels. Le tout basé sur certains éléments ayant vraiment existés.

Bref un bon moment de lecture captivant que l’on ne veut pas lâcher afin de découvrir ce qui a bien pu arriver à cette famille. Et on n’est pas déçu par la vérité.

Joyeux suicide et bonne année – Sophie de Villenoisy

Deuxième livre pour le Cold Winter Challenge et le thème de la magie de Noël. Le choix pour ce livre c’est fait juste sur le titre que je trouvais drôle malgré le sujet.


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«Tu fais quoi à Noël?
Moi je me suicide et toi?

Bien sûr, dit comme ça, ça peut paraître sinistre, mais à quarante-cinq ans c’est ma meilleure option. Ce n’est pas comme si je faisais des malheureux autour de moi. Comme si j’abandonnais mari et enfants. Je n’ai ni chien ni chat. Même pas un perroquet pour me pleurer.
Et puis ça me laisse deux mois pour faire connaissance avec mon vrai moi.
Deux mois c’est court. Ou long, ça dépend de ce qui se passe, en fait.

Tour à tour hilarant et émouvant, Joyeux suicide et bonne année est un antidote à la solitude, un hymne à la vie raconté avec finesse et impertinence par Sophie de Villenoisy.


Sylvie a donc choisi d’en finir avec la vie le jour de Noël. Mais elle a  besoin d’en parler tout de même. C’est alors qu’elle décide d’aller chez un psy. Celui-ci sans remettre en question sa décision va l’aider à vivre sa vie (ou tout au moins ce qu’elle a décidé qu’il lui restait) en lui donnant chaque semaine des exercices à réaliser.

En bonne élève, elle fait ses devoirs comme son éducation lui a appris. Les situations peuvent du coup devenir très cocasses, voir hilarantes.

Au menu de ce livre donc un humour sarcastique, dépoilant (au propre comme au figuré 😉 ), ironique, cru. Oui dans ce livre pas de demi mot, les choses sont nommées telles qu’elles sont et ça peut choquer parfois si l’on est pas un habitué de ce langage.

En même temps, le sujet du livre est profond à savoir se découvrir soi même. Faire sauter ses barrières intérieures, aller à l’encontre des normes sociales et éducatives, tel est le chemin que Sylvie doit mener pour aller au bout d’elle même.

Même si j’ai été un peu déçu par la fin que je trouve un tantinet trop conventionnelle, ce livre est un bon moment de lecture, plaisant et drôle écrit dans un style facile à lire et qui donc se lit vite. Je ne peux que vous le recommander pour rire mais aussi pour vous donner des pistes pour aller à la découverte de son moi intérieur.

Flocons d’amour – John Green, Maureen Johnson, Lauren Myracle

Je poursuis le Cold Winter Challenge et le thème de la magie de Noël avec cette lecture.


couv1992847324 décembre. Nuit des miracles ? Ou des catastrophes ? Une terrible tempête, un train bloqué dans la neige. Gracetown : tous les voyageurs descendent ! Gracetown… Bourgade perdue au milieu de nul part qui vous ferait presque oublier le repas de Noël. Pourtant Jed, Jubilé, et les autres vont partager le réveillon le plus insolite de leur vie. Dans un café bondé de pom-pom girls ou au détour d’une route enneigée, les rencontres inattendues se multiplient. Les couples se font, se défont et se refondent Louvoyant entre les flocons, les flèches de Cupidon qui pleuvent sur la ville ne laisseront personne de glace.

John Grenn, Maureen Johnson, Lauren Myracle : les plumes de trois grands auteurs s’allient pour vous faire rire et rêver d’amour, créant un univers où les anges de Noël ne chôment pas !


3 histoires de 3 auteurs différents ayant lieu la veille de Noël alors qu’une tempête fait rage dans une petite ville des états-unis. voilà le décor planté.

Le destin de 3 personnages qui va se retrouver modifier suite à certains événements de cette nuit là.

La première histoire est plutôt à mon goût gentillette, un peu eau de rose et surtout on voit venir le dénouement gros comme le nez au milieu de la figure. J’ai trouvé la chute rapide , trop rapide même.

Pour la deuxième histoire, c’est la surprise puisqu’on retrouve des personnages de la première. En fait, les récits s’imbriquent mais sans être les suites l’un de l’autre. Ça, c’est plutôt sympa. J’ai préféré le ton plus comique voir sarcastique. C’est aussi plus punchy même si là encore on voit venir la fin.

Enfin, dans la troisième histoire, on découvre un autre personnage mais toujours en lien avec les deux autres qui d’ailleurs refont une vague apparition et nous permette d’en savoir un peu plus sur eux. Je dirais que dans ce récit, il y a une volonté de faire passer un message et pas seulement vouloir que ça se finisse bien. Comme un enseignement à en tirer.

C’était sympa et léger à lire, rapide aussi. Ça reste un moment agréable (sans être transcendantal). Cela reste un livre avec des histoires d’amour certes mignonnes mais moi bizarrement j’y vois plus des mièvreries et du cucul que du romantisme. Je ne dois pas être bon public pour ce style de roman c’est certain. Et pourtant j’y reviens toujours à un moment ou un autre entre des lectures beaucoup plus sombres.